« Cicatrice urbaine » : 

un appel à projets créatifs.

Dans le cadre de la première saison du VEWA, le DKollektiv lance un appel à propositions pour tout projet autour de la thématique de la « cicatrice urbaine ».

Ouvert à l’interprétation, l’idée d’une cicatrice, qui s’est formée dans la vallée où se trouve le site post-industriel d’aujourd’hui, constitue le fil rouge de la nouvelle programmation.

La terre garde des traces. Cette métaphore incite à la réflexion, à l’échange, à l’expression et à la création sous formes diverses. 

À nous de faire face à ce paysage marqué par les blessures et le processus de guérison, d’habiter cet espace, de le faire vivre, de trouver de nouvelles manières d’intervenir et d’interagir avec cet environnement et d’y apporter une signification.

Le territoire de la « cicatrice urbaine » forme un champ d’actions, qui peuvent être décalées ou réalistes, concrètes ou abstraites, sinon virtuelles, d’ordre esthétique ou technique ou théorique, utopique ou dystopique. 

Le VEWA est un lieu où peuvent être réalisés des projets artistiques, collectifs et créatifs, où de nouvelles voies sont explorées : que ce soit dans le registre du visuel ou du sonore, de l’artisanat ou de la performance, social ou littéraire …

Les contributions sont libres et peuvent être réalisées selon différents modes d’expression ! Les propositions expérimentales sont encouragées.

Êtes-vous prêts à rêver, à construire, à créer ? 

Cicatrice urbaine : un appel à idées/projets

Pour sa première saison, la communauté DKollektiv/VEWA vous convie à un remue-méninge, idéalement accompagné d’une résolution créative et collective,
à propos de « Cicatrice urbaine », une thématique mondiale… adaptée à Dudelange. Quésaco ?

La cicatrice, c’est la trace qui reste visible après réparation du tissu. Elle fait partie du processus de guérison. Transposée au tissu post-industriel, à son paysage, à ses friches et à la façon de l’habiter – donc, à son corps social et à ses aspirations -, quelle serait la signification de la cicatrice, et où, comment intervenir/interagir ? Avec quel désir, en fonction de quel besoin et pour quel présent ou futur?

A l’évidence, « Cicatrice urbaine », c’est un champ d’interprétations ouvertes, et selon les approches, ancrées dans le territoire ou dans la société, c’est tout un champ d’actions possibles. Décalées ou réalistes, concrètes ou abstraites, sinon virtuelles, d’ordre esthétique ou technique ou théorique, utopique ou dystopique. Ce peut être le point de départ d’une fiction littéraire, d’un imaginaire artisanal, d’un narratif engagé, à l’exemple du manifeste convivialiste d’Ivan Illich, penseur de l’écologie politique. Et « Cicatrice urbaine », ce peut aussi être un cri, une couleur, un mouvement…

A vous de cogiter, de rêver, divaguer, construire, créer. On s’informe et on s’inscrit per e-mail info@dkollektiv.org